Chapitre 1
Salut je m'appelle Marianne FICHER. J'ai douze ans, je suis en sixième. Le vendredi quinze novembre, je suis parti en vacances chez mon grand-père Billy FICHER qui habite dans les Alpes. J'ai pris mes skis, mais je ne suis pas parti seul mon petit frère Math FICHER est parti lui aussi. Il vient d'avoir onze ans et pour son anniversaire, il part au ski avec moi. Il est sympathique et ne fait pas trop de bêtise. En même temps nous n'avons qu'un an de différence, ce qui me permet de l'aider pour ses devoirs. Dans la voiture j'étais à côté de Math quand soudain on entendit un gros SPLASH !!! La voiture est sortie de la route et s'est arrêtée juste devant un arbre. Papa nous a demandé si tout allait bien, s'il n'y avait pas de blessé ? Nous avons tous répondu que tout allait bien. Papa est sorti de la voiture et a observé assez longuement le pneu avant gauche, il était crevé. Il déclara donc qu'il fallait le changer. Une fois arrivée chez grand-père Billy nous étions très contents de le revoir. Je lui fit remarquer, qu'il était quand même deux heures de l'après midi et que nous n'avions pas encore mangé:
« J'ai très faim, je suis affamé grand-père.
— Oh ! Excuser-moi dit-il j'ai complètement oublier de préparer à manger. J'étais tellement excité de vous revoir les enfants que je n'y ai pas pensé.
Ce n'est pas grave nous allons t'aider à faire la cuisine.
Oh ! Vous êtes des anges les enfants.
Grand-père est-ce que je peux voir le chaton, avant de manger, s'il te plaît ?
Bien sûr ma chérie, suis ta grand-mère !
Après mangé, je leur ait dit qu'ils avaient beaucoup vieillit depuis l'année dernière où nous étions, Math et moi, restés que pendant une semaine.
Cependant cette fois-ci nous y resterions durant trois semaines. On va avoir beaucoup d'aventure à vous raconter, alors j'espère que vous allez apprécier nos petites péripéties. Nous allons vous les raconter.
Chapitre 2
Après avoir terminé de manger nous sommes allés faire un peu de skis. Les pistes étaient vides il n'y avait pas beaucoup de personnes. A Math cela lui convenait bien et à moi aussi, parce que l'on pouvait skier où nous voulions. Nous n'étions pas gênés par les personnes qui ne savent pas skier correctement. Ces personnes sont très dangereuses, elles peuvent vous foncer dessus à tout moment et vous faire très mal. Nous étions tellement content que l'on a complètement oublié où nous allions. Tout d'un coup j'ai demandé à Math où nous étions. Plus on avançait plus nous avions l'air perdu. Dans ce coin enneigé de blanc, dans le brouillard je regardais au bout de la colline. J'aperçu un chalet qui ne paru pas trop petit. Je scruta d'un peu plus près, et je vis qu'il y avait de la fumée qui en sortait, un étage et un rez-chaussé, il y avait quatre fenêtres sur la façade au premier étage et cinq au rez-chaussé!
— Je pense qu'il est habité! Allons voir cela de plus près!
— Oui je suis partant pour te suivre. Une fois arrivées au petit chalet j'ai frappé et quelqu'un nous a répondu :
— Entrer n'hésiter pas. Alors j'ai ouvert la porte avec peur et froideur c'était une vieille dame de 75 ans environ elle était blonde s'est yeux était bleu ciel elle nous a relancé d'un air insistant :
— Entrer ne rester pas dehors avec le froid de canard qu'il fait. Vous allez vous rendre malade les enfants. Vous voulez du thé ou de l'infusion ? Je répondis :
— De l'infusion. Elle se pencha vers mon frère cadet et lui demanda :
—Et toi que veux-tu ?
—Comme ma s½ur !
D'où venez-vous les enfants ? Ils répondirent ensembles, de chez grand-père Billy Pendant ce-temps grand-père s'inquiétait beaucoup, cela faisait 5 heures que nous étions partis. Les enfants demandèrent :
Vous n'auriez pas un téléphone s'il vous plaît madame ?
— Si, si bien sûr il est au fond du couloir dans le placard.
— Merci madame ! Sur un ton très gentil la vieille dame leur dit :
—Les enfants vous n'êtes pas obliger de m'appeler madame appeler moi Catheline. je suis la voisine la plus proche de chez votre grand-père. Mais il va falloir que vous restiez pour cette nuit il fait noir dehors vous ne pourrez pas retrouvez votre chemin et quelle dommage que ma voiture soit en panne parce que sinon j'aurais pu vous ramenez. Mais se n'est pas grave j'ai une chambre qui est libre vous pourrez y dormir bien tranquillement en attendent demain. Mais au fait avez-vous dîner les enfants ?
— Non, Catheline. Moi non plus je n'ai pas mangé, donc je vais préparer à manger pour trois. Vous savez, vous ne me dérangé pas du tout. Dans Alpes, il n'y a jamais personne par ici. C'est très rare que des gens se perdent. C'est bien la première fois que je vois les petits-enfants de Billy. Habitez-vous dans la région ?
— Non, nous sommes arrivés aujourd'hui pour trois semaines en vacances chez nos grands-parents, papa et maman sont reparti travailler. Nous avions très envie de skier parce que ça faisait un an que nous n'étions pas venus. Mais en skiant ont ne voit pas le temps passé. Quand nous nous sommes retrouvés perdu nous croyions que nous étions très loin de chez grand-père et de chez grand-mère.
— Ne vous inquiété pas les enfants, je vais téléphoner à Billy. Le téléphone sonna deux ou trois fois puis enfin quelqu'un répondit. C'était grand-mère. «Allô ! C'est votre voisine Catheline, je vous appelle parce que j'ai recueilli vos deux petits-enfants.
— C'est vrai ?
— Oui je ne rigole pas !
— Sont-ils en bonne santé ?
— Oui ils le sont. Je vais les faire dormir chez moi si cela ne vous dérange pas.
— Cela ne dérange pas.
— Bien je vous dis à demain.
— Merci et à demain.
— Billy ne t'inquiète plus Catheline vient de m'appeler elle m'a dit qu'elle est avait retrouvé et qu'elle est hébergerait pour cette nuit.
— Cela me rassure, dés demain matin il faudra que l'on aille les chercher. Maintenant que nous sommes rassurés nous pouvons aller dormir tranquillement et sans risque. J'espère qu'ils vont bien dormir cette nuit. Qu'elle journée !
Demain est une autre journée.
Chapitre 3
Allez réveilles toi Math nous allons retrouver grand-père et grand-mère.
— Super ! Je suis trop content de l'ai retrouver, parce qu'hier j'ai eu un peu peur de ne jamais les revoir. Cependant ce matin où allons nous prendre le petit déjeuner ?
Une voie qui venait de derrière nous avait exprimé :
« Voyons les enfants pourquoi pas ici ?
C'est que Catheline nous ne voudrions pas t'encombrer plus longtemps.
Vous ne m'encombrer pas du tous les enfants, mais pourquoi pensez-vous cela ?
Parce que déjà t'as était gentille pour hier soir on s'était dit que peut-être on vous avait embêter !
Pas du tout les enfants. D'ailleurs j'étais très contente de vous accueillir. Nous entendîmes frapper à la porte Math et moi nous nous dîmes que s'étais grand-père. Quand Catheline ouvrit la petite porte du chalet on entendit des grands cris nous perçant les oreilles. Nous accoururent Math et moi voir ce qui ce passer, nous étions effrayé à l'idée de voir ce qui se passait. Pendant que nous descendions nous entendîmes des coups de feu. J'en avais compté trois. Une fois arrivées en bas de l'escalier, je vis Catheline allongé sur le sol. Je dis à Math de rester en haut de ne pas descendre. J'essaya d'appeler grand-père mais ça ne répondis pas alors j'alla voir s'y il n'y avait personne dehors. Je ne voyais que la couche blanche et somptueuse de la neige mais j'étais trop préoccupé par Catheline pour l'admirer. Je regardai si Catheline était encore en vie ou évanoui. Je dis à Math qu'il pouvait descendre. Il m'aida beaucoup à soigner Catheline. J'essayai d'appeler les urgences mais le fil du téléphone était coupé. Math au bout d'un moment me dit que grand-père aurait déjà dû arriver. On s'inquiéter de plus en plus, on avait transporté Catheline avec deux bout de boit relié par un drap. Elle commencer à se réveiller, mais nous avions très peur. On aurait dit que ses pupilles se dilataient. Math sorti pour aller couper du bois à mettre dans la cheminée. J'essayai de réparer le fil du téléphone. Mais tout d'un coup je vis un gros ours. Devant lui il y avait math qui hurlait : « A l'aide ! A l'aide Marianne ! Sauve-moi ! »
Chapitre 4
Marianne lui cria court, court Math, ne t'arrête pas! Math ne s'arrêta pas bien qu'il soit épuisé. Il rentra dans la maison puis Marianne qui était derrière la porte, la ferma brutalement sur l'animal qui gémissait de douleur. Ils entendirent quelqu'un de différent derrière eux et se retournèrent en sursaut. Le monsieur qui les regardait avait un sourire mesquin. Les enfants étaient très pensifs ils se demandaient comment est-ce qu'il pourrait rentrer chez leurs grands-parents sains et sauf. Mais le monsieur les interrompit dans leurs pensées en leur disant que ça ne servirait à rien qu'il rentre chez eux il les enfermera, dans un lieu secret. Les enfants lui dirent :
« Qu'est-ce que vous avez fait de grands-parents ? »
Le monsieur leur répond :
«Comme c'est mignon des enfants qui se soucis de leurs grands-parents !
Ah ! Ah ! Je ne peux pas vous le dire, mais très bientôt vous le serez car vous allez les rejoindre à l'endroit où ils sont. Par contre je suis désolé d'avoir blessé cette vieille dame. »
En leur disant ça il leur montra Catheline et se mit à rire.
Les enfants se remirent à réfléchir et essayèrent de trouver une solution à ce problème cependant ce qui les déconcentrés c'était le narquois de cet homme. Mais ils n'arrivèrent pas à trouver d'idées. Leurs grands-parents n'étaient pas présents dans la cellule contrairement à ce que leur avait dit l'homme.
Chapitre 5
A coté ils entendaient la voix du monsieur disant :
« Je croyais qu'il y aurait leurs grands-parents dans la cellule. Qu'est-ce que tu en a fait, je leur avait dis qu'il les reverraient !
_Tu es de quel côté du leur ou du mien ?
_Du tien bien sûr. Cependant, tu as fait quoi des grands-parents ?
_Je les ai exportés dans notre base en Californie.
Math crie en CALIFORNIE ! Marianne lui chuchote :
« Chut ! Tout le monde va t'entendre. Néanmoins tu as raison s'est étonnant que leur base soit en Californie parce que c'est loin.
_ Tu es fou tu aurai dû les laisser dans la cellule qui est ici !
_ De toute façon ce n'est pas grave puisque tu vas les exporter eux aussi en Californie.
_Oh, non ils vont rester là, par contre toi tu vas faire revenir leurs vieux !
_ Pour qui tu me prends pour me parler sur ce ton, Enrique?
_ J'ai pris la grosse tête, je vous pris de m'excuser. C'est vous le patron !
_ Bien, je préfère cela, alors ne reprenais plus jamais la grosse tête ! Malgré cela vous avez eu une bonne idée, je vais l'exécuter, je vais les faire revenir !
_ D'accord alors je vais leur annoncer la nouvelle ».
Le patron ne comprend pas pourquoi Enrique est si généreux, le chef a peur d'être trahi par son employé, alors il prend ses précautions, pendant que Enrique disait la bonne nouvelle aux enfants. Enrique arriva devant la cellule des deux gosses et leur annonça :
« Les enfants, j'ai une bonne nouvelle pour vous, nous allons faire revenir vos grands-parents en France. »
Les enfants s'exclamèrent :
« Extra. »
Enrique leur dit en chuchotant pour pas que son boss l'entende :
« Ecoutez les enfants je suis de votre côté je voudrai bien vous sortir de là mais cela ne va pas être facile parce que mon patron est très prévoyant. Je me présente, je m'appelle Enrique.
_ Je m'appelle Marianne et mon petit frère Math. Est-ce que vous avez un plan ?
_ Oui, je viendrais vous chercher quand le moment sera venu. D'accord ?
Cependant je vais comme même vous expliquez mon plan : quand mon patron ira en Californie pour allez chercher vos grands-parents, nous pourrons nous en aller après une fois que nous aurons prévenu les policiers, nous reviendrons chercher vos grands-parents. »
Enrique après avoir vu les enfants dit à son patron qu'il leur avait annoncé la bonne nouvelle. Son patron lui dit :
« Demain matin je pars à sept heures et demie.
Tu garderas les gosses pour qu'ils ne se sauvent pas. »
Chapitre 6
Le patron en disant ceci avait une idée derrière la tête. En partant, il avait demandé à des gardes de resté et de ne pas les laisser s'échapper Enrique et les petits. Les gamins n'étaient pas encore réveillés quand tout à coup Enrique s'aperçu que des gardes les surveillé. Enrique réveilla Marianne et Math, il leur dit d'un ton angoissé :
« Le patron a tous prévu avant de parti il a laissé des gardes. Nous sommes assiégés. A moins que...
_ A moins que quoi Enrique ? demanda Marianne.
_ A moins que la porte du bureau du chef ne soit pas gardée. Toutefois, je n'en suis pas sûr.
_ Essayons comme même, cela pourrait fonctionner !
_Puisque vous êtes d'accord nous y allons ! »
Les enfants et Enrique traversèrent des entrées, montèrent des escaliers et prirent des ascenseurs pour aller dans le bureau du patron. Quand ils entrèrent, ils virent des coupes, des photos, des cadres, un luminaire en cristal et le plus étonnant c'est un tableau orné d'or broder fait mains, il y avait marqué au-dessous de la part de Catheline Morbeir. Marianne qui lisait dès qu'elle en avait occasion l'avait lu et avait réagi.
Elle dit à Math :
_ Regarde Math ce qu'il y a de marqué, le tableau a été fait par Catheline Morbeir. C'est peut-être la voisine des nos grands-parents.
_Elle n'est sûrement pas la seule à s'appeler Catheline.
_ Oui mais tu me connais, tu sais très bien que je lis dès que j'en ai l'occasion et là j'ai lu se qu'il y avait d'écrit à sa boîte aux lettres s'était écrit :
« Mme Catheline Morbeir.
_ Alors elle aurait connu le patron !
_ Qu'est-ce que vous regardaient les enfants ?
_ Nous regardons le tableau qui a été brodé par Catheline.
_ Pourquoi vous aussi vous la connaissait ?
_ Oui, c'est elle qui nous a hébergé.
_ C'est donc pour cela que vous étiez chez elle, quand le patron lui a tiré dessus.
_ Est-ce vous savez pourquoi il a blessé ?
_ Non, je n'en ai aucune idée, vous savez moi je ne demande pas pourquoi nous tuons ou blessons. Bon, si vous voulez sortir d'ici il va peut-être falloir que nous nous dépêchions parce que le patron pourrait arriver d'une minute à l'autre, imaginez qui l'est oublié quelque chose et qu'il décide de revenir pour prendre ce quelque chose.
_ C'est vrai tu as raison Enrique nous devons nous dépêcher. Allez Math dépêches-toi à venir !
_ J'arrive Marianne. »
Enrique montrait du doigt la sortie part laquelle il pourrait sûrement sortir. C'était un conduit d'aération, qui ne paraissait pas très solide.
Chapitre 7
Nous nous en sommes sortis s'en problème sauf quand Math avait un de ses lacets accroché entre deux lamelles, une plus haute que l'autre. Il a fallu que Enrique qui était derrière Math le lui décroche. Une fois arrivée dehors nous avons réfléchi où nous allions dormir ce soir. Enrique proposa :
« Pourquoi pas à l'hôtel ?
_ Nous n'avons pas d'argent.
_ C'est vrai, tu as raison.
_ Et chez Catheline ?
_ Je n'y avais pas pensé mais pourrais être pas trop mal.
_ Qu'est-ce que tu en pense Math ?
_ Où est passé Math ?
_ Je ne l'ai pas vu partir.
_ Moi, non plus. »
Tous deux partirent à sa recherche, crièrent :
« Math où es-tu ?
_ Math répond-moi si tu m'entends. »
Ne trouvant pas Math ils s'inquiétèrent beaucoup. Marianne était en sanglots. Ils durent laisser tomber les recherches pour la nuit, même s'ils savaient qu'ils n'arriveraient pas à dormir, cependant par crainte de se perdre dans le noir ils se retirèrent chez Catheline laissant Math confronté à lui même avec sa peur de l'obscurité.
Chapitre 8
Quand ils arrivèrent chez Catheline, ils l'a virent dans son lit, avec le front plein de sueur et tremblant. Ils appelèrent une ambulance, d'urgence, qui arriva quelque minute plus tard. Ils leur demandèrent qu'est-ce qui s'était passé. Ils leur dirent qu'ils étaient les voisins les plus proches. Ils voulaient lui dire bonjour, ils frappèrent mais elle ne répondit pas alors qu'ils virent que la porte n'était pas fermée, alors ils entrèrent et ils l'a virent dans cet état. Les policiers arrivèrent peu de temps après pour constater le drame qui a failli tourner au cauchemar. Un policier leur posa des questions : « Vous vous appeler ? Aimiez vous bien la victime ? Avez-t-elle des ennemis ? Comment avez vous découvert quel était dans cette situation ? ». Puis quand ils eurent fini de nous poser toutes ces questions ils nous dirent qu'ils vont nous loger pour cette nuit par questions de sécurité. Toute la nuit j'ai réfléchit sur pourquoi tu avais blessé par balle Catheline. Il m'expliqua qu'il ne valait mieux pas demandé à son patron, qu'est-ce qu'il avait contre cette vieille dame assez âgée. Mais un soir, alors qu'il nettoyait le couloir il entendit deux hommes se disputant sur le sujet de Catheline Morbeir. Il s'approcha de plus près de la porte et tendit l'oreille. Il reconnu la voix de son patron s'exclama :
« Il faut absolument tuer une espionne qui soit disant s'appeler J992 s'était un code. L'autre homme lui dit un peu nerveux :
Mais qui allons nous envoyer. Le patron lui répliqua :
J'ai six agents dont trois de blessé, un en vacances, un en voyage d'affaire et un à la retraite. L'autre homme à la grosse voix lui dit d'un ton énervé :
Prenons celui qui est à la retraite.
Mais je ne peux pas faire revenir cet agent.
Donner moi son numéro de téléphone, Je vais l'appeler sur-le-champ.
Vous ne pouvez ...
Je peux tout à fait le faire d'ailleurs regarder ce que je fais, je l'appelle. Il prit son téléphone portable et l'appela.
Non, arrêtez ». Il essaya de lui prendre le mobile des mains en vain. Le patron avait esquivé ses attaques, avec une habilité surprenante pour son âge. Le patron avait déjà composé le numéro du retraité. Le téléphone sonna une fois, deux fois, trois fois et puis il aboutit sur sa messagerie. Il essaya une seconde fois de l'appeler, mais avant même qu'il est pu composer le numéro de téléphone, l'autre homme lui sauta dessus. Ils se cognèrent dessus.
Mais je n'aie pas pu voir la suite car l'alarme incendie a retentie, il a donc fallut que je descende.
« Et sait-tu pourquoi l'alarme incendie a sonné, si brutalement ?
_ Non encore aujourd'hui je n'en sais rien, c'est vrai que cela m'a paru bizarre.
_ Est-ce que l'un des hommes t'aurait vu et donc aurait déclenché l'alarme incendie ?
_ Non, je pense pas.